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Le Jury 2026 (par ordre alphabétique)

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Frou Akalay

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Marie-Ange Brayer

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Edwin Chan

Aleksandar Jankoviċ

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Shelley McNamara

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Wolf D. Prix

Fatima-Zahra (Frou) Akalay est directrice générale du Groupe Archimedia et rédactrice en chef de la revue d’architecture A+E. Après une licence en communication à l’Institut International de Communication de Paris, Frou débute sa carrière chez Fleishman Hillard en tant qu’Account Executive. Animée par une passion profonde pour l’architecture et le design, elle rejoint ensuite le Groupe Archimedia, pionnier des médias spécialisés dans l’architecture et le bâtiment au Maroc, fondé par son père, Fouad Akalay. Depuis 2012, Frou codirige le Groupe Archimedia avec détermination, poursuivant l’héritage de son père jusqu’à son décès le 13 juin 2024, tout en insufflant sa propre vision pour l’avenir du groupe.

En tant que rédactrice en chef de la revue d’architecture A+E, elle œuvre à documenter, valoriser et diffuser la création architecturale contemporaine au Maroc. Engagée dans la promotion des nouvelles générations de créateurs, elle cofonde en 2020 les Young Moroccan Architecture Awards (YMAA), un concours national saluant l’excellence, l’innovation et la créativité des jeunes architectes marocains.En 2025, elle lance les Moroccan Interior Design Awards (MIDA), un événement inédit dédié à la célébration du design d’intérieur marocain, visant à révéler et soutenir les professionnels qui façonnent les espaces de demain.

 

Parallèlement à ses activités dans les médias et l’événementiel, Frou enseigne à l’École d’Architecture de Casablanca ainsi qu’à l’Université Internationale de Rabat, où elle explore les liens profonds entre architecture, communication et émotion, convaincue que ces disciplines sont indissociables dans la conception des espaces et la transmission des récits architecturaux. Photo © Archimedia

Marie-Ange Brayer est conservatrice, cheffe du service Design et Prospective industrielle au Musée national d’art moderne, Centre Pompidou, à Paris (depuis 2014). Docteure en histoire de l’art et de l’architecture (EHESS, Paris), elle a été pensionnaire en histoire de l’art à l’Académie de France, Villa Médicis, à Rome (1994-1996). De 1996 à 2014, elle a été directrice du Frac Centre-Val de Loire à Orléans où elle a développé une collection d’architecture expérimentale. Elle organise de nombreuses expositions monographiques et collectives. En 1999, Marie-Ange est cofondatrice, avec Frédéric Migayrou, d’ArchiLab, rencontres internationales d’architecture d’Orléans qui réuniront, entre 1999 et 2013, plus de 300 architectes internationaux d’une nouvelle génération sur les enjeux des technologies numériques à travers expositions et colloques. En 2002, elle est cocommissaire, avec Béatrice Simonot, du pavillon français à la Biennale d’architecture de Venise.  Marie-Ange est commissaire de « Global Tools » (2016) et dans le cadre de Mutations-Créations, des expositions « Imprimer le monde » (2017), « Ross Lovegrove. Convergence » (2017), « La Fabrique du vivant »  (2019) et « Réseaux-mondes » (2022). Elle est également commissaire des expositions « Ettore Sottsass, l’objet magique » (2021) et “L’enfance du design. Un siècle de design pour enfant” (avec Céline Saraiva) (2024) au Centre Pompidou. Ses recherches se rapportent à une approche transversale de la création entre art, design et architecture, et traitent des enjeux environnementaux et technologiques dans le champ du design. En 2025, elle dirige le numéro des Cahiers du Musée national d’art moderne sur le « Centre de Création industrielle (CCI), 1969-1992 », où elle aborde la question de l’objet et de l’exposition de design et publie sur l’intelligence du vivant à l’ère de l’IA. En 2025, elle publie l’ouvrage La maquette, un objet modèle ? Entre art et architecture (éd. HYX) qui interroge le rôle de la maquette d’architecture à travers les mouvements artistiques et architecturaux du XXe siècle, jusqu’à l’ère numérique.

Photo © Géraldine Aresteanu

Edwin Chan est un architecte internationalement reconnu avec plus de trois décennies d'expérience, a conçu plus de 280,000 m2 de surface bâtie à travers le monde, dont trois projets majeurs en France, et a collaboré avec des artistes français tels que Sophie Calle, Daniel Buren et Pierre Huyghe.

Edwin est le fondateur de l’agence d’architecture et de design EC3, basée à Los Angeles. Créée en 2013, cette agence pluridisciplinaire s’engage à renforcer le rôle de l’architecture dans le soutien aux arts et à la culture et à favoriser un lien plus étroit entre les environnements bâtis et naturels. Fort de plus de 25 ans d’expérience dans des projets d’envergure et de programmes variés, il a dirigé une équipe de plus de cent architectes, supervisant la conception, la coordination et la réalisation de près de
280 000 mètres carrés de construction sur quatre continents.

 

Avant de fonder EC3, Edwin a été partenaire de conception chez Gehry Partners à Los Angeles de 1988 à 2012. Durant cette période, il a joué un rôle déterminant dans la direction artistique des projets les plus prestigieux de l’agence. Son engagement pour la conception de bâtiments dédiés aux arts a culminé avec la Fondation Louis Vuitton pour la création à Paris et le Museo Guggenheim de Bilbao. Ses derniers projets muséaux chez Gehry Partners ont été la transformation du Philadelphia Museum of Art (PMA) et le plan directeur de la Fondation Luma au Parc des Ateliers à Arles, en France, inauguré à l’été 2021. Edwin est l’un des sept architectes américains présélectionnés pour le projet du Grand Paris. Il a reçu de nombreuses récompenses et distinctions et le titre de chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres décerné par le ministère de la Culture en France.  Edwin parle couramment anglais, chinois (cantonais) et français et a voyagé sur les sept continents.

Aleksandar Jankovic (de l'Atelier Jankovic de Thy, lauréats du Prix Claude Parent 2024). Sa première praxis, fondée à Paris en 2006, se distingue par un grand nombre de concours et un esprit d’invention constant, cherchant sans relâche une nouvelle écriture architecturale afin de créer, à chaque projet, une identité singulière. Cette démarche lui vaut plusieurs distinctions prestigieuses, telles que le prix 40 under 40 – European Emerging Architects, le prix Leonardo pour jeunes architectes, ainsi que la médaille d’argent du Salon des Artistes français. Il est à l’origine de Project Belgrade, projet remarqué notamment grâce au pavillon Transition:ism présenté à la 10e Biennale d’Architecture de Venise en 2006, dont il fut le

commissaire. 

Lauréat du Prix Ermanno Piano en 2005, il collabore ensuite avec le Renzo Piano Building Workshop sur le LACMA (Los Angeles County Museum of Art), avant de rejoindre l’Atelier Jean Nouvel pour la conception de la grande salle de la Philharmonie de Paris (2007-2015), y acquérant une expérience profondément formatrice. Lors de la cérémonie du Grand Prix de l’Académie française des beaux-arts en 2009, qu’il remporte, Claude Parent qualifie son geste architectural de « sculpteur du vide ». Depuis, ces mots le suivent comme une ombre – ils le rappellent, le poussent, le taquinent – lui offrant la liberté d’entretenir un dialogue toujours plus audacieux avec l’espace. En 2018, il fonde avec Alexa de Thy l’Atelier Jankoviċ de Thy, où leurs dualités culturelles se rencontrent et se complètent. Ensemble, ils partagent l’énergie et la fraîcheur de la découverte dans une pratique guidée par la passion et la patience, nourrie par l’espoir – peut-être naïf – de donner naissance à un espace idéal… une utopie.
 

Shelley McNamara a cofondé le cabinet Grafton Architects avec Yvonne Farrell en 1978, après avoir obtenu leurs diplômes de l’University College Dublin en 1974. Grafton Architects sont devenus en quarante ans l’une des plus grandes agences au monde.

 

Shelley est membre du RIAI, membre honoraire international du RIBA et membre élue d’Aosdána, l’éminente organisation artistique irlandaise. En 2018, Shelley McNamara et Yvonne Farrell étaient commissaires de la Biennale d’architecture de Venise. Leur manifeste « Freespace » était le titre de la Biennale. Parmi leurs projets notables, citons le Town House Building, université Kingston de Londres ; la School of Economics pour le Capitole de l’université Toulouse 1 ; le bâtiment universitaire de l’Institut Mines Télécom de Paris-Saclay ; le Marshall Institute, Lincoln’s Inn Fields, pour la London School of Economics ; et le siège d’Electricity Supply Board (ESB) avec OMP architects à Dublin.

 

En 2019, l’Institut royal des architectes d’Irlande (RIAI) a décerné la médaille James Gandon du RIAI pour l’ensemble de sa carrière en architecture à Yvonne Farrell et Shelley McNamara. La médaille Gandon est la plus haute distinction individuelle décernée à un architecte en Irlande. L’agence a reçu la médaille d’or royale du RIBA 2020 à Londres. Grafton Architects a remporté le Prix d’architecture contemporaine de l’Union européenne – Prix Mies Van der Rohe 2022 pour le House Town Building de l’université Kingston de Londres.

Shelley McNamara et Yvonne Farrell ont été lauréates du Prix Pritzker 2020, une distinction reconnue internationalement comme la plus haute
distinction architecturale. Photo © Morley von Sternberg

Wolf D. Prix, Wolf D. Prix, cofondateur, PDG et directeur artistique de CoopHimmelb(l)au à Vienne, a été un ami de longue date de Claude Parent. Né en 1942 à Vienne, en Autriche, il a étudié l’architecture à l’Université technique de Vienne, à l’Architectural Association (AA) de Londres ainsi qu’au Southern California Institute of Architecture (SCI-Arc) de Los Angeles. En 1968, Wolf D. Prix, Helmut Swiczinsky et Michael Holzer ont fondé CoopHimmelb(l)au à Vienne, proposant une alternative à la pensée architecturale linéaire de l’époque. Wolf D. Prix compte parmi les pionniers du mouvement d’architecture déconstructiviste. CoopHimmelb(l)au a acquis une renommée internationale grâce à son invitation à l’exposition
« Architecture déconstructiviste » au MoMA à New York en 1988.

Wolf D. Prix est resté très actif dans le domaine de l’enseignement et de la vie universitaire. Il a été professeur titulaire à l’Université des arts appliqués de Vienne (Studio Prix) de 1990 à 2011 et a présidé l’Institut d’architecture. Durant cette période, il a contribué à définir les normes internationales en matière d’enseignement de l’architecture. Il a également enseigné à l’Architectural Association (AA) de Londres, au MIT, à Harvard, Columbia, UCLA, Yale, à l’université de Pennsylvanie et au Southern California Institute of Architecture (SCI-Arc), ainsi que dans d’autres institutions à travers le monde.

Parmi les distinctions prestigieuses de Wolf D. Prix figurent les deux plus hautes récompenses autrichiennes : le Grand Prix d’État autrichien en 1999 et la Décoration autrichienne pour la science et l’art en 2009. Il a également reçu, entre autres, le Prix d’architecture Schelling (1992), le titre d’officier de l’ordre des Arts et des Lettres (2002), le Prix Annie Spink (2004), le Prix Jencks (2008), le Prix culturel de Hesse (2013), le Prix du projet Digital Futures (2021) et le prix ACADIA pour l’ensemble de sa carrière (2021).
Il est membre du Sénat des arts autrichien, de la Curie pour l’art (dont il a été président de 2014 à 2025), de l’Académie européenne des sciences et des arts et membre honoraire de l’Österreich | Allemagne | Gesellschaft. 
En 2006, Wolf D. Prix était le commissaire de la contribution autrichienne à la 10e Biennale de Venise.

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